Noir/blanc, feu/glace, calme/turbulent, gentil/méchant, autant de contrastes pour qualifier la complexité d'un être. Il n'y a jamais de juste milieu, il faut le laisser aux indécis. Savoir ou ne pas savoir, agir ou subir. Tout n'est qu'une question de tempérament.
On se retrouve parfois à la croisée des chemins. Remettre en cause tout un cheminement psychologique que l'on appelle le "Soi". Pousser ses limites jusqu'à les faire basculer, lesrenverser. C'est une voie à emprunter au risque de perdre des choses auxquelles on tient : toi, mes amis..
Le travail sur soi est parfois difficile pour ne pas dire souvent difficile. Il fait couler des larmes, des larmes de sueur. Et puis, il fait mal, très mal car les choses ne sont pas toujours comme on aurait aimé, on se rend compte que l'on a raté des choses à des moments clés d'une existence et que lorsque l'on additionne tout cela, le résultat de l'équation est erroné, la calculatrice ne reconnait pas le calcul : ERREUR.
Le coeur est un peu lourd, trop lourd pour la période sans doute, le moral se résume à des montagnes russes. La pente avant la remontée et ainsi de suite. Le schéma est classique mais on a souvent le sentiment que les pentes sont plus fréquentes et plus longues que les montées. La vie est ainsi faite, pleine de désillusions et de mensonges.
Seulement on préfère s'accrocher à ces bouchées occasionnelles de bien-être. Ne nous mentons pas, le ciel est sombre et il ne nous accorde qu'un éclairci pour mieux déverser ses foudres. On souffre par naïveté, voila le fin mot de l'histoire. Rousseau ne croyait pas en la Nature humaine, moi non plus, manger ou être mangé, tel est le dogme, préférer être le noir plutôt que le blanc, la turbulance plutôt que le calme.
On se retrouve parfois à la croisée des chemins. Remettre en cause tout un cheminement psychologique que l'on appelle le "Soi". Pousser ses limites jusqu'à les faire basculer, lesrenverser. C'est une voie à emprunter au risque de perdre des choses auxquelles on tient : toi, mes amis..
Le travail sur soi est parfois difficile pour ne pas dire souvent difficile. Il fait couler des larmes, des larmes de sueur. Et puis, il fait mal, très mal car les choses ne sont pas toujours comme on aurait aimé, on se rend compte que l'on a raté des choses à des moments clés d'une existence et que lorsque l'on additionne tout cela, le résultat de l'équation est erroné, la calculatrice ne reconnait pas le calcul : ERREUR.
Le coeur est un peu lourd, trop lourd pour la période sans doute, le moral se résume à des montagnes russes. La pente avant la remontée et ainsi de suite. Le schéma est classique mais on a souvent le sentiment que les pentes sont plus fréquentes et plus longues que les montées. La vie est ainsi faite, pleine de désillusions et de mensonges.
Seulement on préfère s'accrocher à ces bouchées occasionnelles de bien-être. Ne nous mentons pas, le ciel est sombre et il ne nous accorde qu'un éclairci pour mieux déverser ses foudres. On souffre par naïveté, voila le fin mot de l'histoire. Rousseau ne croyait pas en la Nature humaine, moi non plus, manger ou être mangé, tel est le dogme, préférer être le noir plutôt que le blanc, la turbulance plutôt que le calme.
